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Liszt: Athanor

Cover AP180 Beatrice Berrut Athanor

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  • Beatrice Berrut

    Liszt: Athanor

Beatrice Berrut, piano
Czech National Symphony Orchestra
Julien Masmondet, chef d’orchestre

Franz Liszt (1811-1886)

1. Totentanz. Paraphrase sur le Dies irae pour piano et orchestre, S.126

Concerto pour piano no 1 en mi bémol majeur, S.124
2. Allegro maestoso
3. Quasi adagio
4. Allegretto vivace – Allegro animato
5. Allegro marziale animato

Concerto pour piano no 2 en la majeur, S.125
6. Adagio sostenuto assai – Allegro agitato assai – Un poco più mosso – Tempo del andante
7. Allegro moderato
8. Allegro deciso – Marziale un poco meno allegro – Un poco meno mosso
9. Allegro animato

Total : 55’58

 

Athanor. Un nom mystérieux qui désigne, en alchimie, le fourneau à combustion prolongée qui permet de réaliser la pierre philosophale. Cette matrice, symbole de la quête d’absolu, représente métaphoriquement la démarche de Liszt.
Avec la patience de l’alchimiste qui cherche à parfaire la matière, le compositeur et pianiste virtuose a longuement mûri la genèse de ses deux concertos pour piano et de sa Totentanz : plus de 20 ans séparent les premières esquisses de leur publication.
Ces trois œuvres majeures sont chacune traversées par un fil conducteur thématique puissamment envoutant, et mues par une logique de transformation : la Totentanz utilise la forme thème et variations, tandis que dans dans les concertos, un thème unificateur nourrit tout le flux musical par ses métamorphoses.
La pianiste Beatrice Berrut, qui s’aventurait déjà sur les sentiers lisztiens dans son précédent disque, témoigne ici de l’invention infinie de Lizst : elle interprète le premier Concerto en intégrant les variantes notées par le compositeur lui-même sur l’exemplaire de son élève Hans von Bülow.

*

Athanor. A mysterious name to designate, in alchemy, the long-combustion furnace that produces the philosopher’s stone. This matrix, which symbolises the quest of one who seeks to the Absolute, is a metaphor of Liszt’s approach.
With the patience of the alchemist who pursues the perfection of the material, the virtuoso composer and pianist has long matured the genesis of his two Piano Concertos and of the Totentanz: in fact, more than 20 years separate the first sketches of their publication.
These three major works are each crossed by a powerfull and captivating leading theme, and driven by a logic of transformation: the Totentanz uses the theme and variations form while the concertos are unifyed by a unique theme that nourishes the whole musical flow through its metamorphoses.
Pianist Beatrice Berrut, who was already venturing on the Lisztian paths in her previous record, testifies here to the infinite invention of the composer: she performs the first Concerto with its last variants noted by Liszt himself on the copy of his pupil Hans von Bülow.