Aparte Music

Discographie

Liszt: O Lieb!

vu5oz

  • Cyrille Dubois, Tristan Raës

    Liszt: "Benedetto sia il giorno"

Cyrille Dubois, ténor
Tristan Raes, piano

Hohe Liebe (LW N18/S307, 1850)
2. Jugendglück (LW N61/S323, 1860)
3. Liebestraum „O lieb“ (LW N18/S298, 1850)
4. Morgens steh’ ich auf und frage (2e version, LW N16/S290-2, 1859)
5. Es rauschen die Winde (2e version, LW N33/S294-2, 1860)
6. Die Loreley (2e version, LW N5/S273-2, 1856)
7. Freudvoll und Leidvoll II (LW N23/S280-2, 1848)
8. Vergiftet sind meine Lieder (LW N29/S289, 1859)
9. Bist du (LW N21/S277, 1844)
10. Was Liebe sei (1re version, LW N7/S288-1, 1844)
11. Die Zelle in Nonnenwerth (4e version, LW N6/S274-2, 1860)
12. Nimm einen Strahl der Sonne (LW N20/S310, 1860)
13. Laßt mich ruhen (LW N55/S314, 1859)
14. Schwebe, schwebe blaues Augen (1re version, posthume, LW N35/S305-1, 1917)
15. Der Fischerknabe (1re version, LW N32/S92-1, 1847)
16. S’il est un charmant gazon (1re version, LW N25/S284-1, 1844)
17. Enfant, si j’étais roi (2e version, LW N24/S283-2, 1859)
18. Oh ! quand je dors (2e version, LW N11/S282-2, 1859
19. Comment, disaient-ils (2e version, LW N12/S276-2, 1859)
20. Angiolin dal biondo crin (2e version, LW N1/S269-2, 1856)

Trois Sonnets de Pétrarque (1re version, LW N14/S270-1, 1846)
21. Pace non trovo 6’49
22. Benedetto sia ’l giorno 6’11
23. I’ vidi in terra angelici costumi

Désormais incontournable de la scène lyrique, le ténor français Cyrille Dubois évolue avec la même aisance tant dans les grandes productions d’opéra et que dans les récitals de lieder et de mélodies. Toujours avec un engagement total, et un remarquable art de la nuance.

Le duo qu’il constitue avec le pianiste Tristan Raës propose pour ce premier album chez Aparté un bouquet de Lieder et de mélodies de Franz Liszt. Redoutable pour les interprètes, ce répertoire de l’intime est défendu avec sincérité évidente par les deux musiciens-amis, coiffés de nombreuses récompenses et liés par une complicité musicale de plus de dix années, dans les pages vocales allemandes (Schumann et Schubert) ou la mélodie française.

Chez Cyrille Dubois, la voix, agile, fait entendre dans la langue de Goethe, de Dante ou d’Hugo tout le feu de la passion amoureuse jusqu’au murmure le plus ineffable. Chez Tristan Raës, la ligne chante un imaginaire infini, et quand le piano prend le pas sur la voix, il dessine le relief de l’intériorité Lisztienne, son goût poétique comme ses sentiments.

Si chaque pièce possède une identité musicale propre, toutes recherchent la fusion entre le chant et le piano. Confondants de talent et de sensibilité, les deux musiciens exercent sur ceux écoutent le même pouvoir d’attraction que la Loreley de Heine.